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Pascal Koeberlé

Pascal Koeberlé

Pour des entreprises plus performantes, centrées sur l'humain

Recherche clinique en gestion et management
Analyse des coûts (gestion)
Etude des comportements (management)
Conseil en gestion
En poste Ouvert aux opportunités
Je suis Maître de conférences à l'IUT d'Amiens, au sein de l'Université de Picardie Jules Verne, dans la section universitaire des sciences de gestion et du management. Formé à l'Université de Strasbourg - une terre qui m'a transmis ses valeurs humanistes -, ma démarche scientifique est animée par l'ambition de faire progresser les théories à partir de l'observation active et de l'intervention sur le terrain, c'est-à-dire en entreprise, afin d'imaginer des organisations plus performantes et centrées sur l'humain. Suivant cette philosophie, qui me semble de nature à rassembler, mon activité de recherche repose sur l'analyse critique de la littérature existante (revue systématique) et la production de nouvelles connaissances à partir de l'analyse approfondie d'entreprises spécifiques confrontées à un changement, plutôt que suivant des méthodes statistiques. Je réfléchis à partir de l'exception, plutôt qu'à partir de la norme. (*)

​Mes centres d'intérêt se situent dans trois grands domaines :
  • D'une part, la connaissance de l'Homme. J'étudie les sciences du comportement humain au sein des organisations (ou "organizational behavior"), dans le but de guider le management des équipes ;
  • D'autre part, la connaissance de l'Entreprise. J'étudie notamment la stratégie d'entreprise et l'analyse des coûts, pour comprendre et favoriser les conditions de la performance économique, non pas comme une fin en soi, mais au service ultime du développement humain.
  • Enfin, la connaissance de la Société. Je m'intéresse beaucoup aux apports des sociologues et des économistes classiques et plus contemporains, pour mieux comprendre le monde dans lequel les Hommes et les Entreprises agissent, et les règles et ressources sociétales qui conditionnent leur action.

Bien que je m'identifie clairement à l'université publique et à ses valeurs, dont notamment celle de la liberté académique, je pratique la recherche clinique ("au chevet des entreprises"), que je concrétise par des missions d'études et de conseil auprès de PME. Ce dispositif vise à la fois à optimiser le fonctionnement de l'entreprise en lui transférant des connaissances scientifiques, et à construire des savoirs théoriques ancrés dans la réalité du terrain.


(*) Si, si... c'est quand même scientifique !
Pascal Koeberlé et François Geoffroy, « Les décisions publiques au carrefour des influences », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 16 | 2019
Quelles réactions face à un projet de changement ? Notre dernier article (avec François Geoffroy), paru dans la Revue Française des Sciences de l'Information et de la Communication, se concentre sur le cas d'une commune rurale visée pour l'implantation d'un village de vacances. Les comportements des individus et des groupes, que nous avons analysés, peuvent être d'autant mieux anticipés et gérés qu'ils sont compris et acceptés comme des réactions légitimes. Les managers, porteurs des projets, sont aussi chargés de la délicate mission de fédérer des attentes souvent contradictoires, et de canaliser les énergies en préservant les motivations individuelles. Avec leurs propres fragilités.
Au-delà du sens commun, le dirigeant dirige-t-il vraiment l'entreprise ? Les décisions qu'il arrête ne sont-elles pas co-construites avec des parties prenantes de plus en plus influentes (actionnaires, clients, salariés, prêteurs, élus...) ?

Cette question est d'importance. Les dirigeants sont souvent les seuls à qui l'on demande des comptes concernant la gestion de l'entreprise. Si les décisions ne sont pas vraiment les leurs, cette situation est-elle juste ? Cette introduction générale de ma thèse de doctorat, élabore cette réflexion et invite à s'interroger : qui pilote l'organisation "polyphonique" ?
Communication du 07/11/2017, CRIISEA, Université de Picardie Jules Verne, Amiens.
Date de création
07 nov. 2017
Les projets d’implantation sont exposés à des risques de refus. La littérature identifie 10 principes de communication d’acceptabilité, mais leur ancrage théorique a été peu discuté, ce qui limite leur portée. Cet article montre que ces 10 principes sont bel et bien des implications pratiques de l’approche « constitutive » de la communication. Il contribue à la connaissance des ressources communicationnelles de légitimation des projets d’implantation.

Pour citer cet article :
Koeberlé P. & Geoffroy F. (2015), "Communiquer pour protéger les projets d’implantation des risques de refus", Management & Avenir, 7/2015 (N° 81), p. 185-207
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Cette thèse de doctorat examine les discours suscités par un projet de création d'un parc de loisirs dans une commune rurale française, qui ont finalement abouti à l'abandon du projet. Elle souligne que la stratégie d'une organisation (ici, celle de la commune) est conditionnée par des influences internes et externes qui s'avèrent extrêmement opaques. Si ces influences sont déjà difficiles à décrypter dans le contexte de cette organisation de très petite taille, qu'en est-il dans des structures plus conséquentes ?

Cette commune rurale fait alors office de cas "révélateur", justifiant de poser beaucoup plus largement des questions essentielles :
Qui dirige vraiment l'organisation ?
Qui "fait" réellement la stratégie ?
Quels intérêts les organisations servent-elles effectivement à travers leur stratégie ?

Cette thèse soulève des questionnements essentiels, qui sont au coeur d'évolutions sociétales et de préoccupations pour le devenir de notre planète et de nos modes de vie.
"Si la communication est organisationnelle, ce n'est pas parce qu'elle se déroule dans les organisations, mais plutôt parce qu'elle organise les activités et les interprétations de plusieurs personnes en une forme reconnaissable, et qu'elle maintient ou modifie cette forme pour permettre une action collective. Étudier la communication organisationnelle, c'est donc étudier les processus sociaux qui créent et maintiennent les structures dominantes de notre société".

Traduction en français de la vidéo "What is organizational communication?" développée par Matt Koschmanm (Université de Colorado, Boulder).
Cette traduction a été rendue possible par le soutien financier de la Faculté de communication de l'UQAM.
Voix et coordination de la traduction: Consuelo Vasquez; édition: Émilie Pelletier et Sophie Del Fa; montage et post-production: Sylvain Arsenault.
Montréal juillet 2017