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Pascal Koeberlé

Pascal Koeberlé

La gestion, une science de la relation homme-entreprise-société

Maître de conférences - Ph.D.
Sciences sociales pour la gestion et le management
Recherche action, conseil en suivi des coûts
Penser sans n'être qu'un penseur
Université de Picardie Jules Verne
En simple veille
L'avenir de votre PME vous préoccupe et vous souhaitez mettre toutes les chances de votre côté ?

Dans le prolongement de mes activités d'enseignement universitaire et de recherche, j'aide les petites et moyennes entreprises à :
  • Concevoir et mettre en place une comptabilité analytique autonome (parallèle à la comptabilité générale obligatoire), destinée à apprécier la véritable performance de l'activité, à localiser les forces et les faiblesses internes et donc à mieux décider,
  • Mieux connaître la composition de leurs coûts d'exploitation,
  • Simplement mieux comprendre leur bilan comptable et leur compte de résultat.


Les réussites quotidiennes des entreprises, des managers et de leurs équipes contribuent au jour le jour à une vie sociale plus sereine, dans le cadre d'un ordre social toujours perfectible mais sécurisant.
Les techniques de la gestion et du management, qui découlent de toutes les sciences sociales, sont des leviers essentiels de ces réussites.


Maître de conférences spécialisé en sciences de la gestion et du management, j'étudie les entreprises dans le but de mieux comprendre la vie sociale contemporaine, dont une bonne partie concerne la vie individuelle et collective au travail. Comprendre permet aussi de participer à la critique sociale et au travail politique qui vise selon le cas, tantôt le changement sociétal, tantôt le maintien de l'identité, des normes et des valeurs.
Pascal Koeberlé et François Geoffroy, « Les décisions publiques au carrefour des influences », Revue française des sciences de l’information et de la communication [En ligne], 16 | 2019
Quelles réactions face à un projet de changement ? Notre dernier article (avec François Geoffroy), paru dans la Revue Française des Sciences de l'Information et de la Communication, se concentre sur le cas d'une commune rurale visée pour l'implantation d'un village de vacances. Les comportements des individus et des groupes, que nous avons analysés, peuvent être d'autant mieux anticipés et gérés qu'ils sont compris et acceptés comme des réactions légitimes. Les managers, porteurs des projets, sont aussi chargés de la délicate mission de fédérer des attentes souvent contradictoires, et de canaliser les énergies en préservant les motivations individuelles. Avec leurs propres fragilités.
Au-delà du sens commun, le dirigeant dirige-t-il vraiment l'entreprise ? Les décisions qu'il arrête ne sont-elles pas co-construites avec des parties prenantes de plus en plus influentes (actionnaires, clients, salariés, prêteurs, élus...) ?

Cette question est d'importance. Les dirigeants sont souvent les seuls à qui l'on demande des comptes concernant la gestion de l'entreprise. Si les décisions ne sont pas vraiment les leurs, cette situation est-elle juste ? Cette introduction générale de ma thèse de doctorat, élabore cette réflexion et invite à s'interroger : qui pilote l'organisation "polyphonique" ?
Communication du 07/11/2017, CRIISEA, Université de Picardie Jules Verne, Amiens.
Date de création
07 nov. 2017
Les projets d’implantation sont exposés à des risques de refus. La littérature identifie 10 principes de communication d’acceptabilité, mais leur ancrage théorique a été peu discuté, ce qui limite leur portée. Cet article montre que ces 10 principes sont bel et bien des implications pratiques de l’approche « constitutive » de la communication. Il contribue à la connaissance des ressources communicationnelles de légitimation des projets d’implantation.

Pour citer cet article :
Koeberlé P. & Geoffroy F. (2015), "Communiquer pour protéger les projets d’implantation des risques de refus", Management & Avenir, 7/2015 (N° 81), p. 185-207
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Cette thèse de doctorat examine les discours suscités par un projet de création d'un parc de loisirs dans une commune rurale française, qui ont finalement abouti à l'abandon du projet. Elle souligne que la stratégie d'une organisation (ici, celle de la commune) est conditionnée par des influences internes et externes qui s'avèrent extrêmement opaques. Si ces influences sont déjà difficiles à décrypter dans le contexte de cette organisation de très petite taille, qu'en est-il dans des structures plus conséquentes ?

Cette commune rurale fait alors office de cas "révélateur", justifiant de poser beaucoup plus largement des questions essentielles :
Qui dirige vraiment l'organisation ?
Qui "fait" réellement la stratégie ?
Quels intérêts les organisations servent-elles effectivement à travers leur stratégie ?

Cette thèse soulève des questionnements essentiels, qui sont au coeur d'évolutions sociétales et de préoccupations pour le devenir de notre planète et de nos modes de vie.
"Si la communication est organisationnelle, ce n'est pas parce qu'elle se déroule dans les organisations, mais plutôt parce qu'elle organise les activités et les interprétations de plusieurs personnes en une forme reconnaissable, et qu'elle maintient ou modifie cette forme pour permettre une action collective. Étudier la communication organisationnelle, c'est donc étudier les processus sociaux qui créent et maintiennent les structures dominantes de notre société".

Traduction en français de la vidéo "What is organizational communication?" développée par Matt Koschmanm (Université de Colorado, Boulder).
Cette traduction a été rendue possible par le soutien financier de la Faculté de communication de l'UQAM.
Voix et coordination de la traduction: Consuelo Vasquez; édition: Émilie Pelletier et Sophie Del Fa; montage et post-production: Sylvain Arsenault.
Montréal juillet 2017